Depuis des années, je fais des recherches sur la sphère psychiatrique, notamment la pathophysiologie de la depression, la bipolarité et la THADA…gênes, nutrition, environnement…..pléthore d’interactions !

10 ans de syndrome de fatigue chronique avec 10 ans de recherche sur le syndrome de fatigue chronique, ça aide à comprendre un peu le syndrome de fatigue chronique – Pour ma part, ça été l’excès d’aluminium et mercure.dans l’organisme, ayez un regard attentif sur les pollueurs, ils sont nombreux dans ces temps, et ça c’est très fatiguant….

Je ne suis pas vegan, mange très peu de viande, mais de qualité, et respectueuse de l’animal (principalement volaille) Par contre, je suis comme beaucoup outré de la violence animale d’aujourd’hui….L’homme est un prédateur, en ne respectant ces animaux, il s’auto-détruit via la diminution de la diversité de sa flore intestinale avec toutes ces conséquences

Conférence sur le burnout : explication des nouvelles stratégies liées aux découvertes des points d’impacts de dérèglement physiologique engendré par cette époque d’agitation. Non le stress ne tue pas, c’est la maladaptation au stress qui rends malade et qui tue

Des millions de personnes souffrent de maladies chroniques qui, à leur insu, résultent d’une exposition à des toxines environnementales et à des agents infectieux ( ex: chronicité de la maladie de Lyme.) Les symptômes de ces maladies sont si variés et inhabituels, beaucoup de ces personnes ont cherché des soins médicaux chez divers spécialistes dans divers domaines (spécialiste de l’immunité, endocrino, neurologue, psychiatre)…. Certaines personnes se font insulter quand il n’y a pas d’issu thérapeutique, avec le fameux c’est «dans votre tête». Beaucoup (sinon la plupart) sont souvent démoraliser car en fait, il existe tout un effet domino de ces pathologies touchant nombreux organes ou signalisations physiologiques. Un point intéressant à propos des maladies chroniques est que chaque maladie chronique infectieuse ou non est causée par une tempête parfaite de plusieurs facteurs, et non par un seul facteur.
 
Nous sommes pas tous égaux devant ces facteurs environnementaux tels que la pollution et la contamination de la chaîne alimentaire, mais de plus en plus de personnes sont exposées au risque toxique. BL

Le paradigme du scientifique passe à côté du fait que tout ce qu’ils cherchent à «nommer» et à catégoriser, existe déjà avant même qu’ils aient la notion de le trouver.

Le simple fait de lui donner un nom ne crée pas son existence. On s’inquiète de plus en plus du fait que la plupart des résultats de recherche publiés actuellement sont erronées.

La probabilité qu’une affirmation de la recherche soit authentique peut dépendre du pouvoir et du biais de l’étude, du nombre d’autres études sur la même question et, surtout, du rapport entre les résultats vrai ou faux avec toutes ces interactions étudiées dans chaque domaine scientifique.

Dans ce cadre, un résultat de recherche est moins susceptible d’être vrai lorsque les études menées dans un domaine sont moins nombreuses où il y a une plus grande flexibilité dans les conceptions, les définitions, les résultats et les modes d’analyse; mais aussi lorsqu’il y a plus d’intérêts et de préjudices financiers ainsi que le fait que plus d’équipes sont impliquées dans un domaine scientifique de recherche de signification statistique.

Les simulations montrent que pour la plupart des conceptions et des paramètres d’études, il est plus probable que cette allégation de recherche soit fausse

De plus, pour de nombreux domaines scientifiques actuels, les résultats de recherche revendiqués peuvent souvent être simplement des mesures précises du biais dominant. BL

LES MARATHONIENS ET TRIATHLÈTES utilisent le plus souvent des boissons énergétiques. Tous ces glucides et boissons énergisantes en sucre rapide peuvent ruiner les dents d’un coureur. comme le cite l’étude (Int J Sports Med. 2011).

Mais il ne faut pas sous estimer aussi que l’ excès d’exercice lié à toutes ces consommation de boissons sucrées ne sont pas anodines. En effet, l’oubli de cette étude, serait de reconnaître que la déminéralisation de l’os et des dents sont favorisées principalement par l’inflammation.

Il existe d’innombrables études qui montrent les dommages osseux et le danger de l’ostéoporose liés à l’inflammation. Bruno Lacroix

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/…
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21590645

LES BODYBUILDERS ET LES HALTÉROPHILES utilisent le plus souvent des protéines en poudre. Les «experts» nous disent que nous avons une «fenêtre d’opportunité» de deux heures après un travail pour charger nos muscles avec des protéines et stimuler la synthèse des protéines dans les muscles.

Cependant, la plupart des études faisant ce point sont basées sur des biopsies musculaires. De plus cela prend environ deux heures pour la protéine de lactosérum (mais votre propre métabolisme peut varier), environ cinq heures pour la protéine de soja et d’oeuf, et environ sept heures pour la caséine.

Un des plus gros problème est que le muscle a besoin de temps pour dégrader les fibres endommagées avant qu’il soit prêt à reconstruire. Il est probable qu’un apport trop précoce d’acides aminés interfère avec l’état catabolique qui est essentiel pour éliminer les filaments protéiques endommagés avant le début du processus de reconstruction. Les cellules satellites doivent migrer vers le site des dommages et aucune reconstruction ne peut commencer avant qu’elles ne se déplacent dans les fibres endommagées et que ces fibres endommagées soient dégradées et éliminées.

La nature a son propre calendrier et les choses doivent avancer en rythm

Vous savez cela certainement, mais la science de la nutrition est compliquée. Il ne se prête pas très bien aux articles racoleurs
« L’oignon tue les cellules du cancer, montre l’étude  »
« Les choux de bruxelles soulagent la douleur, montre l’étude »
Souvent des articles trompeurs émergent à chaque fois qu’une nouvelle étude vient de paraître ?
Lorsque certaines personnes découvrent la magie de Pubmed, ils utilisent des liens Pubmed comme des armes.
Les essais randomisés peuvent constituer des preuves, mais nombre d’entre eux sont criblés de problèmes méthodologiques (par exemple, de petits nombres d’échantillons ou personnes, ou des méthodes statistiques farfelues) et des biais peuvent exister à partir des sources de financement ou des auteurs eux-mêmes.
La méthode scientifique repose sur la collecte de nombreuses observations et aboutit à une hypothèse. Donc, citant une seule étude, sans en connaître d’autres pertinentes, vous avez peu de crédibilité.
Le corps est infiniment plus complexe que nous le comprenons, et les études isolées ne pourront jamais répondre à toutes les questions que nous voulons connaître. Vos expériences personnelles peuvent être parfois plus intéréssantes et parfois plus, que des études. Cependant, cela est anecdotique.
Apprenez sur des recherches valides, des sources impartiales, avec toutes les nuances qui sont impliqués. Détails et complexités sont difficiles, mais cela en vaut la peine.
Dans le monde scientifique 60% d’études sont biaisées (Plos Journal). La théorie du Bullshit est bien présente dans le milieu médical surtout liée à des conflits d’intérêts.

 

Comment trouver de l’info pertinente. (chercher par soi même et beaucoup lire, avoir des bons amis scientifiques sincères et surtout prier pour le discernement.)
Voici la Méthode en Six étapes utiliser par les scientifiques.
1- Mots-clefs: réfléchir et mettre sur le papier quelques mots-clefs en anglais sur la question qui vous intéresse
2- PubMed: chercher sur la base de données PubMed en testant plusieurs combinaisons de mots-clefs (ex « curcuma »- « cancer » ); (« chemtrail »-« barium »); (« resveratrol »-« longevité »)
3- Actualité: ne pas se jeter sur « la » publication la plus récente (en haut de page PubMed) : il n’y a pas de raison que « la dernière publi » soit mieux que les 100 précédentes !
4- Revues: commencer par regarder les « Reviews » (lien en haut à droite de la page PubMed) en privilégiant les méta-analyses (metanalysis) et les journaux cotés (PLOs, JNCI, JAMA, NEJM, Lancet, Nature, Science, etc). Attention aussi aux études biasées. Yes, ça existe!
5- Lire en entier: sélectionner ainsi 3 ou 4 articles de synthèse (= Reviews) d’après leur titre et leur abstract, écrits par des auteurs différents (chaque auteur a ses marottes et ses préjugés: moi aussi !). Si on ne lit que les résumés, on risque de « croire » la conclusion, alors qu’elle n’est peut-être pas démontrée par l’article complet. Donc rechercher ces 3-4 articles en «full text» pour les lire en entier: sur PubMed, certains articles sont indiqués Free Article ou Free-full-text (le lien est sousReviews, un autres lien sous chaque article Free article). L’article de vos rêves n’est pasFree article ? Cherchez-le aussi dans Google Scholarqui indexe toutes les Open Archives
6- Enfin: Quand vous avez lu et compris quelques Revues (et fait un résumé en français pour vous-même), ensuite seulement, vous pouvez lire quelques articles récents sur PubMed. Pourquoi les lire ? C’est parce qu’il peut y avoir une publication importante très récente pas encore intégrée dans une revue de synthèse . Aussi car les journalistes (et donc « les gens ») ne voient QUE ce qui est nouveau : il faut donc être au courant de l’actualité, mais sans se laisser trop influencer. Pour la même raison, une fois que vous avez une base de connaissances établies grâces aux Revues scientifiques et validées, vous pouvez regarder quelques sites internet non scientifiques, surtout pour avoir une idée de ce que pensent « les gens », mais aussi pour trouver d’autres idées à tester par la méthode proposée ici.
C’est long: Oui, ça prend du temps.

Toute autre approche conduit à soumettre son jugement à un-e autre : Cet autre peut être « sérieux » ou pas. OK si vous voulez avoir une vague idée sur une question secondaire. Mais ce n’est ni honnête ni intelligent s’il s’agit d’un point vital pour vous, ou de quelque chose que vous devez communiquer largement (émission de télévision, rédaction d’un article scientifique ou d’un livre pour le grand public).

Attention aussi, l’absence de preuves n’est pas une preuve d’absences
(En effet, si vous tapez « Nouvel Ordre Mondial & malbouffe » dans PubMed et que vous ne trouvez rien, cela ne veut pas dire que ça n’existe pas, PubMed n’est pas la Bible non plus).-BL