En passant mon diplôme de médecine fonctionnelle à Londres en 2011, je me suis très vitre rendu compte de ce qui était « bullshit et ce qui était bon…faut dire sans fausse modestie aucune de ma part, le domaine du neuro-endocrinien c’est mon passe temps favori.et j’ai eu des bons mentors neurobiologistes à Los Angeles…:)
Pour la tyrosine, il faut être dans des situation de stress hautement toxique, comme par exemple stress de guerre ou s’appeler Mike Horn traversant la banquise sous moins 40 degrés pour qu’il y est peut-être une raison de s’intéresser à la Tyrosine. En effet, il y a dans des situations de stress intense un turnover important des catécholamines avec une activation de la tyrosine hydroxylase; enzyme convertissant la tyrosine en L.dopa. On pourrait éventuellement envisager un apport de tyrosine, et encore, un blanc de poulet pourrait faire l’affaire. De plus, la tyrosine hydroxylase est très vite saturée à part ces situations extremes, donc ça ne sert pas à grand chose. Dans le parkinson, ou il y a vraiment un déficit de dopamine, on ne donne pas de la tyrosine (résultat médiocre) mais de la L.dopa.

Par rapport au placebo, 100 mg / kg de L-Tyrosine est associée à des améliorations significatives de l’humeur, de la fonction cognitive lors de facteurs de stress aigus (froid extreme et altitude) ainsi chez le personnel militaire dans des conditions extreme; on n’est à des doses de 7 gr de tyrosine pour un homme de 70 kg. Cependant, les effets restent très modestes (voir schéma piece jointe)
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/2736402/

En fait, l’effet modeste ne se ressent d’un point de vue cognitif seulement dans des conditions extremes de stress uniquement sur la noradrénaline cérébrale, car le depletion en dopamine n’existe pas en soit. Plusieurs mécanismes de mauvaise régulations, qui sont trop long à expliquer ici sont mis en avant. L’attention se porte surtout sur des mauvaises libérations synaptiques de divers neuromédiateurs et récepteurs.

La supplementation en tyrosine n’améliore pas les performances physiques
https://www.gssiweb.org/…/sse-157-tyrosine…

Il y une saturation très rapide de la tyrosine hydroxylase avec la tyrosine
(From Molecules to Networks: An Introduction to Cellular and Molecular) …https://books.google.fr/books?id=dm_CTvjGK64C&pg=PA276…

L’effet ressenti au début de la tyrosine chez certains peut s’expliquer et peut durer juste les premiers jours. C’est une amélioration du turnover des catécholamines et qui s’estompe très rapidement par régulation synaptique….

Il ya bien longtemps lors de ma rencontre avec Henri Laborit. Il m’avait expliqué que la tyrosine entre 7 à 15 gr pouvait avoir dans des situation extremes un intérêt possible pour éviter principalement la déplétion noradrenergique…pour le reste, c’est peanut 🙂

Elvis Presley.

Un don du ciel, une voix d’ange….

Le dilemme entre la gloire et la foi 

C’est à ce dilemme qu’est continuellement confronté Elvis Presley qui subit les influences néfastes de Las Vegas, Hollywood ou encore de la « Mafia de Memphis », nom donné à son entourage, et qui consomme drogues et alcool. 

Le chanteur démarre un combat intérieur, entre ce qui le tire vers le haut et ce qui tire vers le bas…

Suite à un traumatisme crânien Elvis a souffert de douleurs constantes sévères, d’insomnie, de dépression et de diverses problèmes mentaux et des anomalies hormonales hypophysaires avec des signes et symptômes inflammatoires auto-immunes.

 

Les habitudes d’Elvis consistaient en un régime disons plutôt de malbouffe très riche en graisses trans et en sucre raffinée, en un sommeil insuffisant et en une polyconsommation (amphétamines, opioïdes et sédatifs).

A cette époque on ne connaissait peu les troubles inflammatoires auto-immun progressif.

Elvis avait clairement un processus pathologique qui avait affecté plusieurs organes : estomac, foie, colonne vertébrale et yeux. Le concept d’auto-immunité commençait tout juste à être compris. 

Son médecin le traiter à l’époque avec mélange de mépéridine (Demerol) et de cortisone (probablement la méthylprednisolone). Presley a commencé à gonfler en raison de l’excès de cortisone (connu sous le nom de syndrome de Cushing). L’enflure de son visage ne s’est jamais totalement résolue. Les analyses de sang de cortisol ont indiqué une insuffisance surrénalienne due à une administration excessive de cortisone. Il souffrait d’un ulcère gastrique et hémorragique et d’une hépatite qui, selon ses médecins, étaient liés à un excès de cortisone….

A l’époque on ne faisait pas trop le lien entre pathologie auto-immune avec hygiène de vie….

Peu importe, il a laissé des chants fantastiques et ces dernières chansons semblent s’envoler dans un élan plus profond dans une démarche de foi et de transcendance….
Bruno Lacroix

la chanson
https://www.youtube.com/watch?v=eiznb6fQIqQ

 

 

 

Review of the Medical Literature

Here are key anchor points to the extensive scientific literature that establishes that wearing surgical masks and respirators (e.g., “N95”) does not reduce the risk of contracting a verified illness:

Jacobs, J. L. et al. (2009) “Use of surgical face masks to reduce the incidence of the common cold among health care workers in Japan: A randomized controlled trial”, American Journal of Infection Control, Volume 37, Issue 5, 417 – 419. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19216002

N95-masked health-care workers (HCW) were significantly more likely to experience headaches. Face mask use in HCW was not demonstrated to provide benefit in terms of cold symptoms or getting colds.

Cowling, B. et al. (2010) “Face masks to prevent transmission of influenza virus: A systematic review”, Epidemiology and Infection, 138(4), 449-456. doi:10.1017/S0950268809991658https://www.cambridge.org/core/journals/epidemiology-and-infection/article/face- masks-to-prevent-transmission-of-influenza-virus-a-systematic- review/64D368496EBDE0AFCC6639CCC9D8BC05

None of the studies reviewed showed a benefit from wearing a mask, in either HCW or community members in households (H). See summary Tables 1 and 2 therein.

bin-Reza et al. (2012) “The use of masks and respirators to prevent transmission of influenza: a systematic review of the scientific evidence”, Influenza and Other Respiratory Viruses 6(4), 257–267.https://onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.1111/j.1750-2659.2011.00307.x

“There were 17 eligible studies. … None of the studies established a conclusive relationship between mask ⁄ respirator use and protection against influenza infection.”

Smith, J.D. et al. (2016) “Effectiveness of N95 respirators versus surgical masks in protecting health care workers from acute respiratory infection: a systematic review and meta-analysis”, CMAJ Mar 2016, cmaj.150835; DOI: 10.1503/cmaj.150835 https://www.cmaj.ca/content/188/8/567

“We identified 6 clinical studies … In the meta-analysis of the clinical studies, we found no significant difference between N95 respirators and surgical masks in associated risk of (a) laboratory-confirmed respiratory infection, (b) influenza-like illness, or (c) reported work-place absenteeism.”

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Offeddu, V. et al. (2017) “Effectiveness of Masks and Respirators Against Respiratory Infections in Healthcare Workers: A Systematic Review and Meta-Analysis”, Clinical Infectious Diseases, Volume 65, Issue 11, 1 December 2017, Pages 1934–1942, https://doi.org/10.1093/cid/cix681 https://academic.oup.com/cid/article/65/11/1934/4068747

“Self-reported assessment of clinical outcomes was prone to bias. Evidence of a protective effect of masks or respirators against verified respiratory infection (VRI) was not statistically significant”; as per Fig. 2c therein:

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Radonovich, L.J. et al. (2019) “N95 Respirators vs Medical Masks for Preventing Influenza Among Health Care Personnel: A Randomized Clinical Trial”, JAMA. 2019; 322(9): 824–833. doi:10.1001/jama.2019.11645https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2749214

“Among 2862 randomized participants, 2371 completed the study and accounted for 5180 HCW-seasons. … Among outpatient health care personnel, N95 respirators vs medical masks as worn by participants in this trial resulted in no significant difference in the incidence of laboratory-confirmed influenza.”

Long, Y. et al. (2020) “Effectiveness of N95 respirators versus surgical masks against influenza: A systematic review and meta-analysis”, J Evid Based Med. 2020; 1- 9. https://doi.org/10.1111/jebm.12381https://onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.1111/jebm.12381

“A total of six RCTs involving 9 171 participants were included. There were no statistically significant differences in preventing laboratory-confirmed influenza, laboratory-confirmed respiratory viral infections, laboratory-confirmed respiratory infection and influenza-like illness using N95 respirators and surgical masks. Meta-analysis indicated a protective effect of N95 respirators against laboratory-confirmed bacterial colonization (RR = 0.58, 95% CI 0.43-0.78). The

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use of N95 respirators compared with surgical masks is not associated with a lower risk of laboratory-confirmed influenza.”

Conclusion Regarding that Masks Do Not Work