Chaque forme de vie, de la cellule bactérienne à l’être humain pensant, repose sur un miracle bioénergétique discret : l’OXPHOS (phosphorylation oxydative).
Sans lui, pas d’étincelle, pas de mouvement, pas de pensée.
Il ne produit pas seulement de l’ATP : il produit le champ énergétique dans lequel émergent la signalisation, la sensibilité, l’organisation… et probablement une part de la conscience cellulaire. Si tu as un doute, essaye l’anesthésie générale : inhibition direct de plusieurs complexes de la chaîne respiratoire, et c’est précisément ce qui explique une grande partie de la « déconnexion » de la conscience pendant l’anesthésie. BL
