Vous savez cela certainement, mais la science de la nutrition est compliquée. Il ne se prête pas très bien aux articles racoleurs
« L’oignon tue les cellules du cancer, montre l’étude  »
« Les choux de bruxelles soulagent la douleur, montre l’étude »
Souvent des articles trompeurs émergent à chaque fois qu’une nouvelle étude vient de paraître ?
Lorsque certaines personnes découvrent la magie de Pubmed, ils utilisent des liens Pubmed comme des armes.
Les essais randomisés peuvent constituer des preuves, mais nombre d’entre eux sont criblés de problèmes méthodologiques (par exemple, de petits nombres d’échantillons ou personnes, ou des méthodes statistiques farfelues) et des biais peuvent exister à partir des sources de financement ou des auteurs eux-mêmes.
La méthode scientifique repose sur la collecte de nombreuses observations et aboutit à une hypothèse. Donc, citant une seule étude, sans en connaître d’autres pertinentes, vous avez peu de crédibilité.
Le corps est infiniment plus complexe que nous le comprenons, et les études isolées ne pourront jamais répondre à toutes les questions que nous voulons connaître. Vos expériences personnelles peuvent être parfois plus intéréssantes et parfois plus, que des études. Cependant, cela est anecdotique.
Apprenez sur des recherches valides, des sources impartiales, avec toutes les nuances qui sont impliqués. Détails et complexités sont difficiles, mais cela en vaut la peine.
Dans le monde scientifique 60% d’études sont biaisées (Plos Journal). La théorie du Bullshit est bien présente dans le milieu médical surtout liée à des conflits d’intérêts.

 

Comment trouver de l’info pertinente. (chercher par soi même et beaucoup lire, avoir des bons amis scientifiques sincères et surtout prier pour le discernement.)
Voici la Méthode en Six étapes utiliser par les scientifiques.
1- Mots-clefs: réfléchir et mettre sur le papier quelques mots-clefs en anglais sur la question qui vous intéresse
2- PubMed: chercher sur la base de données PubMed en testant plusieurs combinaisons de mots-clefs (ex « curcuma »- « cancer » ); (« chemtrail »-« barium »); (« resveratrol »-« longevité »)
3- Actualité: ne pas se jeter sur « la » publication la plus récente (en haut de page PubMed) : il n’y a pas de raison que « la dernière publi » soit mieux que les 100 précédentes !
4- Revues: commencer par regarder les « Reviews » (lien en haut à droite de la page PubMed) en privilégiant les méta-analyses (metanalysis) et les journaux cotés (PLOs, JNCI, JAMA, NEJM, Lancet, Nature, Science, etc). Attention aussi aux études biasées. Yes, ça existe!
5- Lire en entier: sélectionner ainsi 3 ou 4 articles de synthèse (= Reviews) d’après leur titre et leur abstract, écrits par des auteurs différents (chaque auteur a ses marottes et ses préjugés: moi aussi !). Si on ne lit que les résumés, on risque de « croire » la conclusion, alors qu’elle n’est peut-être pas démontrée par l’article complet. Donc rechercher ces 3-4 articles en «full text» pour les lire en entier: sur PubMed, certains articles sont indiqués Free Article ou Free-full-text (le lien est sousReviews, un autres lien sous chaque article Free article). L’article de vos rêves n’est pasFree article ? Cherchez-le aussi dans Google Scholarqui indexe toutes les Open Archives
6- Enfin: Quand vous avez lu et compris quelques Revues (et fait un résumé en français pour vous-même), ensuite seulement, vous pouvez lire quelques articles récents sur PubMed. Pourquoi les lire ? C’est parce qu’il peut y avoir une publication importante très récente pas encore intégrée dans une revue de synthèse . Aussi car les journalistes (et donc « les gens ») ne voient QUE ce qui est nouveau : il faut donc être au courant de l’actualité, mais sans se laisser trop influencer. Pour la même raison, une fois que vous avez une base de connaissances établies grâces aux Revues scientifiques et validées, vous pouvez regarder quelques sites internet non scientifiques, surtout pour avoir une idée de ce que pensent « les gens », mais aussi pour trouver d’autres idées à tester par la méthode proposée ici.
C’est long: Oui, ça prend du temps.

Toute autre approche conduit à soumettre son jugement à un-e autre : Cet autre peut être « sérieux » ou pas. OK si vous voulez avoir une vague idée sur une question secondaire. Mais ce n’est ni honnête ni intelligent s’il s’agit d’un point vital pour vous, ou de quelque chose que vous devez communiquer largement (émission de télévision, rédaction d’un article scientifique ou d’un livre pour le grand public).

Attention aussi, l’absence de preuves n’est pas une preuve d’absences
(En effet, si vous tapez « Nouvel Ordre Mondial & malbouffe » dans PubMed et que vous ne trouvez rien, cela ne veut pas dire que ça n’existe pas, PubMed n’est pas la Bible non plus).-BL

 

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Mon dernier article pour l’Institut Européen de Physionutrition et de Phytothérapie : La berberine (article pur les…

Publiée par Lacroix Bruno sur mardi 14 novembre 2017

 

Pratiquement tout le monde a des cellules cancéreuses dans son corps…
Alors pourquoi on diagnostique un cancer chez une personne et l’autre non ?

Le cancer est presque toujours causé par la même séquence d’événements physiologiques qui se produit en plusieurs étapes.

Mais comment une cellule normale, qui n’est pas cancéreuse, devient-elle cancéreuse?

De nombreuses cellules cancéreuses se forment par une cellule cancéreuse antérieure qui divise et crée d’autres cellules cancéreuses.

La médecine orthodoxe prétend que tout cancer est causé par des dommages sur l’ADN. Ça n’a pas de sens. Cependant, en théorie dans de rares cas, les dommages à l’ADN peuvent causer un cancer.
En essayant de vous faire une idée de ce qu’est le cancer, comprenez qu’il peut se produire n’importe où dans le corps.
Dans tous les types de cancer, certaines cellules du corps commencent à se diviser sans s’arrêter et se propager dans les tissus environnants.
C’est pourquoi, pour prévenir mais aussi traiter le cancer (à voir avec votre médecin), il est préférable de tuer la cellule cancéreuse à son début
Pour cela il faut modifier l’environnement qui fournit le «sol fertile» pour sa croissance afin que le cancer trouve de plus en plus difficile de s’enraciner.
Nous devons redynamiser le système immunitaire et mitochondriale afin qu’il ne reste pas un spectateur silencieux et inefficace pendant que le cancer se développe. Le corps a toutes les informations dont il a besoin pour vaincre le cancer – il a fait cette tâche depuis le jour où nous sommes nés.
Les défenses de notre corps sont-elles débordées. ?

 

Le problème d’une médecine conventionnelle est que trop de praticiens se cantonnent dans le « tiroir » de leur spécialité, sans que cela veux dire que se se sont de mauvais thérapeute, loin de là, mais Ils ne font jamais le lien avec les idées d’autres spécialistes pour former un ensemble ou un concept global de dysfonctionnement ou de maladie. Par exemple, les psychiatres ne peuvent pas accepter I’idée de I’explication d’une maladie mentale par le système endocrinien ou immunitaire car elle est en dehors du cerveau et elle est alors une maladie physique et non mentale. Le plus souvent, Ies maladies mentales ont toujours une composante physique. C’est un point de vue très différent de ce qu’est la maladie mentale. Par exemple, les endocrinologues ont limité leur spécialité aux extrêmes des maladies endocriniennes (pour exemple, le dysfonctionnement de la glande surrénale : la maladie d’Addison et celle de Cushing.) Aussi, les endocrinologues ne font pas le lien entre le dysfonctionnement hormonal et la fonction d’autres systèmes.
Par exemple, certains ne savent pas comment les hormones affectent le cerveau puisque leur connaissance sur celui-ci s’arrête à l’hypothalamus . Dans le but de voir la forêt avant les arbres, il faut avoir une connaissance générale plus approfondie de la chimie organique, biochimique, physiologique jusqu’au fonctionnement de I’individu en société. Cela représente un énorme domaine à couvrir.
Heureusement, il y a de plus en plus de médecins qui pratiquent une médecine intégrale (où le médecin pratique une fusion de spécialités). En étudiant ainsi la forêt avant les arbres, cela leur permet de voir comment tout le fonctionnement du corps humain est imbriqué. Utopie ou réalité, espérons que ce genre de médecine émergera afin d’aider les patients à sortir du tsunami de pathologies modernes qui avance de façon exponentielle. Aussi, ne pas confondre une médecine d’urgence avec une médecine préventive et prédictive.
Le but de cette nouvelle médecine : la santé des personnes et le renflouement de la sécurité sociale. Bruno Lacroix