(suite) – Bonjour ADN, je suis l’ARNm du vaccin !

Pourquoi des vaccins à base d’ARNm ont été utilisés dans certains vaccins au lieu des vaccins classiques à base de protéines virales?

-De nombreux aspects de la fonction des acides nucléiques en circulation sont inconnus.

– De même et le plus grave, la plupart des fonctionnements du noyau cellulaire sont encore presque totalement inconnus. Par conséquent, l’injection d’ARNm (qui peut copier ses informations dans l’ADN) semble trop risquée, en particulier dans une vaccination mondiale.

Jouent-ils aux apprentis sorciers ? Quelqu’un peut-il faire des expériences avec des millions de personnes au niveau planétaire ? Évidemment pas. Le temps écoulé en phase 1, 2 et 3 chez des volontaires humains sur lesquels ces vaccins ont été dosés est trop court (quelques semaines ou quelques mois) pour être sûr qu’aucun dommage à moyen ou long terme n’a été causé sur les populations

BL

2 Comments on “(suite) – Bonjour ADN, je suis l’ARNm du vaccin !
  • D-tsa says:

    L’illustration est éloquente.
    Les explications, brièvement résumées, peuvent aiguiller quiconque cherche à comprendre un tant soit peu ce qui se passe en ce moment : c’est-à-dire le coup d’état mondial d’une certaine médecine. Merci !

    J’ai traduit un article qui expose un peu la perspective des fabricants de vaccins.
    Cet article éclaire la vision des personnes qui sont en ce moment même en train de faire le forcing pour nous injecter ces substances trafiquantes.

    Source en anglais :
    https://leohohmann.com/2021/03/09/modernas-top-scientist-we-are-actually-hacking-the-software-of-life/

    Traduction :
    « Nous sommes littéralement en train de pirater le logiciel de la vie », déclare l’un des principaux scientifiques de Moderna.

    Dr. Tal Zaks, le Médecin-Chef de Moderna, expliquait lors d’une conférence TED en 2017 comment le vaccin mRNA de son entreprise était conçu pour agir.

    Ces 30 dernières années, a-t-il dit, « nous avons vécu cette phénoménale révolution digitale, et aujourd’hui je suis ici pour vous dire que nous sommes littéralement en train de pirater le logiciel de la vie, et que c’est en train de changer notre façon de penser la prévention et le traitement de la maladie. »

    Il a poursuivi en expliquant [voir la vidéo ci-dessous] que le corps humain était constitué d’organes et que les organes étaient constitués de cellules.

    « Dans chaque cellule il y a cette chose appelée le messager ARN ou ARNm en abrégé, qui transmet l’information critique de l’ADN dans nos gènes vers la protéine, qui est réellement la matière dont nous sommes tous faits. C’est l’information critique qui détermine ce que la cellule va faire. Donc nous la voyons comme un système d’exploitation.

    « Donc si on pouvait modifier ça, si on pouvait introduire une ligne de code, ou modifier une ligne de code, il s’ensuit que cela a de profondes implications pour tout, depuis la grippe jusqu’au cancer. »

    Vidéo :
    Moderna boss: mRNA jabs are « rewriting the Genetic Code » we call it « information therapy » (Ted 2017)
    https://www.youtube.com/watch?v=FU-cqTNQhMM&t=6s

    Le 4 février dernier, j’ai rapporté que Moderna décrivait son nouveau vaccin comme un « système d’exploitation informatique » mais à ce moment-là je n’avais pas conscience que trois ans plus tôt Zaks en avait parlé, ce qui dément totalement le mensonge des médias établis disant que les vaccins à ARNm ne modifient pas votre code génétique.

    Il ne pouvait pas être plus clair quand il disait « Nous piratons littéralement le logiciel de la vie. »

    Zaks insistait sur le fait qu’en 2017 son entreprise était en train de travailler sur un vaccin qui agirait comme aucun vaccin jamais créé précédemment n’a agi. « Imaginez si au lieu de donner [aux patients] la protéine d’un virus, nous leur donnions les instructions sur comment fabriquer la protéine, comment le corps peut fabriquer son propre vaccin, » a-t-il dit.

    Zaks disait que cela avait pris des décennies pour séquencer le génome humain, ce qui fut accompli en 2003, « Et désormais nous pouvons le faire en une semaine ».

    Il a poursuivi en révélant, en 2017, les projets de son entreprise de fabriquer des vaccins individuels contre le cancer, faits sur mesure pour les besoins individuels des patients cancéreux, « parce que chaque cancer est différent ».

    De manière intéressante, l’un des effets secondaires les plus potentiellement catastrophiques du vaccin à ARNm est son interaction avec les cellules cancéreuses. D’après une étude du Centre Anti-Cancer Sloan Kettering basé à N-Y City, l’ARNm a tendance à désactiver les protéines qui suppriment les tumeurs, ce qui signifie qu’il peut promouvoir la croissance des cellules cancéreuses existantes.

    Les injections Moderna et Pfizer sont toutes les deux des vaccins expérimentaux à ARNm. La FDA [Food and Drug Administration] a seulement accordé à ces injections l’Autorisation d’Utilisation d’Urgence [EUA] et elles resteront en phase d’essais jusqu’en 2023, pourtant le gouvernement, les médias et les entrerprises en font tous la promotion comme si ces injections étaient garanties comme étant sûres.

    Cette tromperie systémique finira, à mon avis, par être jugée dans le rétroviseur de l’histoire comme l’un des actes de trahison médicale les plus téméraires jamais commis contre la race humaine.

    Si ce soi-disant vaccin accélère réellement la croissance du cancer, pensez aux possibilités strictement d’un point de vue du business. En se basant sur les prédictions du Dr Zak, qui a supervisé la création du vaccin en train d’être inoculé à des millions de gens dans le monde, les mêmes entreprises de Big Pharma qui peuvent potentiellement donner le cancer aux gens avec un vaccin, pourraient s’avancer plus tard avec un autre vaccin offrant la guérison du cancer. Si vous êtes le PDG d’un géant pharmaceutique qui répond à des actionnaires de Wall Street motivés par le profit, c’est une brillante stratégie !

    Mais est-ce que c’est éthique d’un point de vue médical ? C’est une question que personne ne pose.

    En écoutant le Dr Zaks dérouler les exploits de son entreprise qui a créé le vaccin à ARNm, je ne peux m’empêcher de penser à quel point cela sonne incroyablement arrogant. Que des scientifiques pensent pouvoir réécrire le code génétique [ce sont ses mots, pas les miens, je le dis à l’intention de tous ceux qui ne croient toujours pas que ces vaccins ARNm modifient le code génétique juste parce qu’un « fact checker décodex » dit qu’ils ne le modifient pas], et qu’ils croient pouvoir améliorer la composition génétique donnée par Dieu à une personne, cela, c’est s’aventurer sur un dangereux terrain. Comment savoir si en corrigeant un problème ils ne vont pas créer quelque chose de bien pire ?

    Zaks conclut son intervention de 2017 avec les mots suivants.
    « Pensez à ce que nous sommes en train d’essayer de faire. Nous avons pris l’information et notre compréhension de cette information et la manière dont cette information est transmise dans une cellule, et nous avons pris notre compréhension de la médecine/du médicament et de comment fabriquer des médicaments, et nous fusionnons les deux. Nous le voyons comme de la thérapie informationnelle. »

    Thérapie informationnelle. Comme le code d’un logiciel informatique.

    Ces scientifiques croient réellement que le corps humain n’est rien de plus qu’une machine qui peut être piratée et reprogrammée selon les instructions d’un quelconque programmeur.

    La même nature révolutionnaire de cette recherche qui excite les uns, est ce qui horrifie les autres. La composition génétique d’une personne est, comme l’a dit le Dr Zak, « le logiciel de la vie. »

    Si c’est vrai, alors qui est censé être l’autorité ultime régnant sur le code du logiciel génétique de chaque être humain ? Si nous vivons réellement dans une société libre, ne serait-il pas la moindre des choses de vouloir avoir un débat énergique sur la façon de répondre à ces questions ? Cela ne devrait-il pas être la question numéro un à être débattue au Congrès et dans les médias ? Au lieu de ça, personne n’est autorisé ne serait-ce qu’à poser ces questions sans se retrouver menacé, censuré, blâmé, déplatformé (banni des médias en ligne). Les membres des médias officiels qui osent évoquer le sujet se font renvoyer.

    Contrairement à ce que pensent certains scientifiques, nous ne sommes pas des machines. Nous sommes des êtres humains avec des corps, des âmes et des volontés libres. Quiconque essaie de rendre obligatoire l’acceptation d’un traitement expérimental qui modifie les gènes va à l’encontre des Codes Nuremberg internationaux, qui exigent le consentement éclairé sur n’importe quel traitement expérimental.

    Chers lecteurs : Ne permettez pas à votre employeur, votre gouvernement, votre famille, vos amis ou n’importe qui d’autre de vous intimider ou de vous persuader d’aucune façon d’accepter ce traitement expérimental, si vous ne le voulez pas. Vous êtes votre propre autorité sanitaire, point. Si votre employeur vous menace de licenciement pour avoir rejeté cette injection, contactez un avocat. [exemples d’institutions légales américaines]. »

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  • nutriadmin says:

    Merci D-Tsa, excellent post !

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